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J'ai toujours aimé les trucs mignons, un peu Kawaï typés Japonais. Les trucs gadgets, roses et pailletés à fond au point que ça t'éblouis les yeux. Pourtant, plus je grandis et plus je me rends compte que les gens ont du mal à comprendre qu'une jeune femme puisse encore aimer, à son âge (j'ai pas 40 ans non plus) les trucs de gamine.
Je n'ai pas honte de dire que j'ai un pousse-mousse et une serviette Hello Kitty dans ma salle de bain, que mon sac du moment a pour motif un nounours qui pêche un poisson (rose et en relief le poisson s'il vous plait), et que j'ai des maisons en pain d'épice comme boucles d'oreilles (une tuerie trouvée chez Dawanda). Que j'adore Totoro et que je suis fière de ma peluche Tigrou toute douce offerte par mon homme, que j'ai un sac Blanche-neige, que mon porte-monnaie est une pochette à l'imprimé bonbon et que, mon casque pour écouter de la musique est rose flashy avec Hello Kitty dessus (un choix discutable puisque c'est l'homme qui a fait le choix. Je crois qu'il n'a pas bien compris le "rose discret. Ok s'il y a Hello Kitty dessus mais que ça reste discret hein". Va falloir que je lui apprenne la définition de discrétion). Parce que j'ai beau avoir 22 ans, et aimer encore ce genre d'objet, je ne me sens pas pour autant une gamine en me promenant dans la rue avec mon sac.
Et pourtant, quand je regarde les gens dans le métro dont le regard se dirige vers mon sac, j'ai l'impression d'être un extra-terrestre. Tu sais, le genre de personne qui a un syndrome du type Peter Pan, qui refuse de grandir et qui, parce qu'elle porte de la couleur ou des trucs fantasy est jugée comme anormale. Et ça m'énerve. Parce que le monde est tellement morne, tellement triste, que les gens sont tous en noir ou en couleur sombre, j'aime mettre de la couleur et montrer ma bonne humeur et ma positivité dans mes accessoires. Pour autant, j'ai un travail, un homme et trois chats et j'aime lire des policiers, des livres d'histoires, regarder des documentaires et voir des films d'horreur. Niveau maturité je pense que j'ai mon compte donc et que je suis loin d'avoir le mental d'une gamine de 6 ans.
Revenons-en à Hello Kitty. J'ai eu envie de vous en parler en voyant une vente-privée avec pleins de trucs super mignons pour lesquelles j'ai eu envie de craquer, mais je me suis retenue. Hello Kitty, c'était mon premier doudou, mon seul, mon unique. Pas étonnant qu'aujourd'hui encore, ce petit chat japonais m'obsède toujours. Seulement voilà, si je pouvais me faire plaisir avant en achetant des babioles et des éléments de déco (néanmoins discrets comme mon pousse-mousse), aujourd'hui, avec un homme à la maison, c'est bien plus compliqué. D'autant que celui-ci déteste, exècre même Hello Kitty. Mais parce qu'il m'aime quand même, il a accepté de voir une représentation 3D de HK dans la salle de bain et a même poussé le vice à m'offrir une serviette de bain. Comme quoi, il en fait des sacrifices mon homme !
Faut dire aussi qu'il est un fan de Disney. Et je peux vous dire que l'on a une pléthore de figurines de collection à la maison. J'ai donc la chance de pouvoir me faire plaisir avec des petits objets comme ces trois Kimmidolls qui ornent mon bureau et offrent une ambiance zen à mon petit coin à moi sanq qu'il rechigne ou qu'il ne le supporte pas. Le pauvre, à voir le studio dans lequel nous vivons, on croirait que c'est lui qui s'est installé l'année dernière. ^^"
Du zen, du rose, du Kawaï, c'est ça les Kimmidolls !
Pour finir, j'aimerais vraiment que les gens arrêtent de voir les personnes comme moi, qui aiment encore les nounours et les trucs de princesses, qui se promènent avec des objets roses et des maisons en pain d'épice comme boucles d'oreilles comme des attardées mentales. Vraiment, les gens, on est aussi normales que vous, voire plus que certains ! Et il serait temps de s'en rendre compte.
J'inaugure donc cette nouvelle rubrique suite à une idée qui semble vous séduire. Vous le savez si vous me lisez régulièrement, je suis libraire. Et je peux vous le dire, les anecdotes, j'en ai quelques unes bien au chaud. J'ai donc décidée de vous les faire partager, histoire que vous puissiez voir un peu ce que les libraires peuvent endurer au quotidien.
Des clients en boutique, on en voit de tous les genres, et c'est encore plus vrai dans une librairie spécialisée BD parisienne. Si l'on est donc surpris au début, on fini par s'habituer à côtoyer des individus obsédés par les plus petits défauts présents sur une BD, examinant pendant des heures tous les volumes qu'ils désirent pour les choisir. Parmi ces clients étranges, il y a bien sûr le maniaque, mais pas seulement. On trouvera aussi :
- Le fan de manga
- L'adepte des BD érotiques qui n'assume pas et laisse ses lectures dans le rayon jeunesse
- Le client qui n'a pas compris dans quel genre de boutique il est ("vous avez des timbres / dentifrice / clés / photocopies / shampoing / feuilles de Bail / le dernier Musso ?" Rayez la mention inutile).
- Le touriste
- Le tintinophile (sans doute le pire)
- Le relou ("- J'ai pas vu Machin tome X en rayon, vous ne l'avez pas ? - Non monsieur, tout ce que je vais avoir sera en rayon. - Non mais vous êtes vraiment sûr hein ? - Oui monsieur, je suis sûre. - Non mais des fois qu'il y en aurait un quelque part caché. - Oui monsieur, j'ai l'habitude de cacher les BD pour faire tourner les gens en bourrique, d'ailleurs tenez, je crois qu'il me reste un Spirou dans ma chaussure gauche, c'est incroyable !")
- Le désagréable : "- Désirez-vous un sac à 15cts Monsieur ? - Quoi ? Vous faites payer les sacs ? - Oui monsieur c'est obligatoire depuis le 1er Janvier suite à un décret. - C'est de l'arnaque, je dépense 20 euros chez vous, j'estime que le sac ne doit pas être payant, vous êtes des escrocs. - Escrocs peut-être Monsieur, mais écolos."
Et encore plein d'autres que je vous présenterais bientôt. Cependant, le client dont je vais vous parler aujourd'hui n'en est pas vraiment un. Cette anecdote est véridique et s'est déroulée il y a maintenant quelques mois.
Nous sommes situés à un croisement et avons pour voisin un restaurant appelé "Le bar à Huitres" (les parisiens verront donc dans quelle librairie je travaille). Un jour, alors qu'une de mes collègues est en caisse tranquillement, un homme s'approche d'elle pour lui demander si elle n'aurait pas un sac plastique.
Quelque chose bouge dans son manteau et ma collègue est surprise. L'homme semble défoncé et clairement pas net. Il ouvre son manteau et lui explique que le sac doit lui servir à ranger les cinq homards vivants qui se trouvent dans son manteau (oui j'ai bien dit cinq !). Ma collègue refuse et sous le coup de la surprise ne réalise pas tout de suite la situation.
Il s'avère en réalité que l'homme a volé ces cinq homards sur le plateau situé à l'extérieur du restaurant où se situent les crustacés destinés à la vente à emporter. Une fois celui-ci sorti du magasin bredouille, ma collègue reprend ses esprits et appelle mon patron qui décide de poursuivre l'homme aux homards.
Il le retrouve alors quelques mètres plus loin, et, se faisant passer pour un policier, arrête l'homme pour reprendre les homards. L'homme s'est fait arrêter par la police un peu plus tard. Quant à ce qui est advenu des homards, ma foi, j'ai bien l'impression que leur fin ne fut pas si heureuse que l'on aurait pu le croire. Ils sont quand même passés à la casserole.
Moralité : Il vaut mieux éviter de demander un sac pour une marchandise volée au magasin situé en face de la scène de crime...
Je me suis dit que je ne faisais vraiment pas assez ce genre d'article. Parce que j'aime bien aussi parler de mes futurs lectures, de mes attentes afin de vous faire découvrir des bouquins qui, je pense, valent le coup d'oeil (enfin en même temps, j'en sais rien, je ne les ai pas encore lu). Donc voilà un rendez-vous qui je pense reviendra de temps en temps. :)
Peeta et Katniss sont tirés au sort pour participer aux Jeux de la Faim. La règle est simple : 24 candidats pour un seul survivant, le tout sous le feu des caméras ? Dans chaque district de Panem une société reconstruite sur les ruines des États-Unis deux adolescents sont choisis pour participer au Jeu de la Faim. La règle est simple : tuer ou se faire tuer. Celui qui remporte l épreuve, le dernier survivant, assure la prospérité à son district pendant un an. Katniss et Peeta sont les « élus » du district numéro douze. Les voilà catapultés dans un décor violent, semé de pièges, où la nourriture est rationnée et, en plus, ils doivent remporter les votes de ceux qui les observent derrière leur télé... Alors que les candidats tombent comme des mouches, que les alliances se font et se défont, Peeta déclare sa flamme pour Katniss à l antenne. La jeune fille avoue elle-aussi son amour. Calcul ? Idylle qui se conclura par la mort d un des amants ? Un suicide ? Tout est possible, et surtout tout est faussé au sein du Jeu de la Faim...
Cela fait longtemps que j'ai envie de me plonger dans l'univers de Hunger Games après les excellent avis lus ici et là sur la toile. Je me suis procuré une copie Vo mais par flemme, je ne l'ai jamais ouverte. Après avoir vu le film que j'ai trouvé très bon, j'ai eu envie de me plonger vraiment dedans et donc je me suis trouvé une copie en VF cette fois. Une fois que j'aurais terminé Eragon, je débuterai enfin HG.
Voilà presque seize ans qu’Eragon est né dans un mystérieux pays : l’Alagaesia. Sa vie, jusque-là sans histoire, bascule le jour où il découvre une étrange et magnifique pierre bleue qu’il décide de garder… Mais la pierre se révèle être un œuf de dragon prêt à éclore !
Un dragonneau va naître, une femelle, qu’il nomme Saphira et qu’il élève en cachette, devenant ainsi un dragonnier, membre d’une caste d’élite que le terrible roi Galbatorix veut éradiquer. Eragon se trouve bientôt projeté dans un univers plein de dangers et de magie, où va se jouer son destin. Armé seulement d’une ancienne épée et des conseils d’un vieux conteur, accompagné de Saphira, il va devoir affronter les noirs périls d’un empire gouverné par un roi dont la malignité n’a pas de bornes, et combattre le monstre le plus épouvantable de tous les temps : l’Ombre…
Eragon arrivera-t-il à accomplir son destin de Dragonnier… sans se trahir ?
Le sort de l’Empire pourrait bien reposer entre ses mains…
Vous le savez, je vous embête suffisament avec ça : je lis le dernier tome en ce moment même. Comme mon intérêt pour la saga se réveille et que la nostalgie pointe le bout de son nez, j'ai une forte envie de me refaire les trois premiers tomes. J'ai donc craqué hier pour les versions poches, quant bien même je possède les version grand format et la poche version film d'Eragon (qui prennent la poussière dans un grenier et une chambre à Chartres et Lucé). L'occasion aussi de faire lire l'Homme qui ne connait que le film.
Dans un pays asiatique imaginaire existe un programme gouvernemental connu sous le nom de Battle Royale. Chaque année, une classe de 3e est choisie au hasard, emmenée sur une île coupée du monde, et les collégiens doivent combattre entre eux jusqu'à ce qu'il ne reste qu'un survivant... Ceci afin de servir d'exemple à la population, à la jeunesse particulièrement, et aussi de recueillir des statistiques sur le temps mis par le champion à éliminer ses camarades. Version contemporaine sur vitaminée de Sa Majesté des Mouches, de William Golding, Battle Royale a défrayé la chronique à sa publication, avant de devenir l'un des plus grands best-sellers de l'édition nippone.
J'ai vu le film des dizaines de fois et je l'adore toujours autant. J'ai également commencé le manga qui pour le moment est stoppé dans son édition deluxe et donc, par conséquent, ma lecture aussi (T___T). Et puis, j'ai bien entendu parler de ce roman, origine de toutes ses adaptatons diverses et variées. C'est au Salon du Livre 2012 qui avait donc le Japon à l'honneur que j'ai craqué. Avouez quand même que la couverture de cette édition poche claque du tonnerre !
Sous la forme des mémoires d'une célèbre geisha de Kyoto, le roman d'Arthur Golden est devenu un best-seller mondial. À l'occasion de la sortie du film qui en a été tiré, cette superbe histoire d'une jeune japonaise au destin exceptionnel devrait passionner de nouveaux lecteurs. Une petite fille de neuf ans, aux superbes yeux gris-bleu, tels ceux de sa mère qui se meurt, est vendue par son père, un modeste pêcheur, à une maison de geishas : ainsi commence l'histoire de Sayuri dans le japon des années trente. C'est à travers son regard d'enfant malheureuse que l'on découvrira Gion la décadente, le quartier du plaisir à Kyoto, avec ses temples resplendissants, ses théâtres raffinés et ses ruelles sombres. C'est à travers son initiation et sa métamorphose que l'on apprendra l'art d'être geisha, les rites de la danse et de la musique, les cérémonies de l'habillage, de la coiffure et du thé, comment il sied de servir le saké en dévoilant à peine son poignet, comment surtout il faut savoir attirer l'attention des hommes et déjouer la jalousie des rivales. Née sous le signe de l'eau, n'agissant jamais sans consulter son almanach, franchissant épreuve sur épreuve, Sayuri nous entraîne dans le tourbillon des choses de la vie, futile et tragique comme la Seconde Guerre mondiale qui détruira Gion. Femme amoureuse toutefois, éprise d'un homme de qualité, elle raconte aussi, toujours de sa voix limpide et inoubliable, la quête sans cesse recommencée de la liberté.
Là encore, mon intérêt pour ce livre est dû au film que j'ai littéralement dévoré. Je me suis vraiment prise de passion pour l'histoire de Sayuri et le contexte historique (ces deux Japon qui co-existent dans le film) mais aussi pour les décors et les costumes (et la musique divine !). Donc, ni une ni deux, il m'a bien fallu acheter l'ouvrage d'Arthur Golden. Cela fait un moment que je l'ai, mais je n'ai jamais trouvé le temps ou l'envie de le commencer.
Je m'appelle Allison Hewitt. Ceci est mon blog et peut-être le tout dernier témoignage. Les Infectés nous ont encerclés, ils sont de plus en plus nombreux. Quelques survivants m'accompagnent. Nous voulons rejoindre Liberty Village, un havre de paix pour les derniers hommes. S'il existe vraiment. Si vous lisez ce blog, où que vous soyez, répondez... Aidez-nous !
Repéré il y a un moment, j'ai été attiré par ce livre notamment grâce au côté zombies et puis aussi pour le blog bien sûr. Je me suis dit que ça pourrait être intéressant de lire un livre dont l'héroine a quelque chose en commun avec moi (heuresement, ce ne sont pas les zombies !). Je trouve juste dommage que la couverture ne soit pas plus attirante que cela.
Comme tous les fedeylins, petits êtres ailés vivant au bord d'une mare qui constitue leur monde, Cahyl éclot sur un nénuphar. Comme tous les fedeylins, il doit braver la noyade et de dangereux poissons avant d'atteindre le rivage. Comme tous les survivants de cette première épreuve, Cahyl se présente devant les Pères Fondateurs, avide de connaître la caste choisie pour lui et l'avenir tout tracé qui l'attend. Mais Cahyl est différent : il lui manque la marque qui le lierait à son destin. Son existence même fait trembler les bases de sa société et cela, tout le monde n'est pas prêt à l'accepter.
J'ai découvert ce livre lors de mon stage en librairie l'année dernière et j'en ai eu de très bons échos de la part de ma collègue de l'époque. J'ai mis du temps à me décider, mais j'ai enfin commandé le premier tome. J'avoue également que cet achat s'est aussi décidé grâce à la couverture que je trouve vraiment belle (la photo ne lui rend pas rigueur).