Bienvenue!
(Cliquez sur la couverture qui vous intéresse pour accéder à l'article qui lui correspond
(Cliquez sur la couverture qui vous intéresse pour accéder à l'article qui lui correspond
Il y a quelque chose d'horrible quand on écrit : le syndrôme de la page blanche. On a envie d'écrire, mais la question du sujet nous laisse sans inspiration.
C'est mon cas depuis quelques temps déjà. Je souhaiterais blogguer plus, faire quelques billets d'humeur de temps en temps, mais voilà : je ne sais pas quoi dire. Et c'est terrible. Terrible parce que peu importe les idées que j'ai, celles-ci ne sont pas intéressantes. Il faut dire que j'ai toujours l'impression que rien dans mon quotidien ne vaille la peine d'être raconté.
Pourtant, je suis libraire, les anecdotes ne manquent pas. Mais tiendraient-elles un billet complet ? Je me pose la question. Et surtout, est-ce que ça vous intéresserait vraiment ? Peut-être est-ce le manque de retour qui me fait douter ? Ou bien autre chose ? Je ne sais pas. Mon ton peut-être ? Pas suffisament pertinant ou intéressant ?
Alors je me suis dit, pourquoi ne pas vous demander à vous qui me lisez ? Quel genre d'articles aimeriez-vous lire ? Car après tout, le but du blog n'est-il pas d'échanger avec ses lecteurs ? Et j'aimerais vraiment connaître votre avis, vous faire participer. :)
En attendant, je bûche sur des idées pour mes prochains billets. Et j'imagine que je vous parlerai bientôt de ma passion pour les Kimmidoll ou mes envies diverses. Qu'en dites-vous ?
Voilà presque seize ans qu’Eragon est né dans un mystérieux pays : l’Alagaesia. Sa vie, jusque-là sans histoire, bascule le jour où il découvre une étrange et magnifique pierre bleue qu’il décide de garder… Mais la pierre se révèle être un œuf de dragon prêt à éclore !
Un dragonneau va naître, une femelle, qu’il nomme Saphira et qu’il élève en cachette, devenant ainsi un dragonnier, membre d’une caste d’élite que le terrible roi Galbatorix veut éradiquer. Eragon se trouve bientôt projeté dans un univers plein de dangers et de magie, où va se jouer son destin. Armé seulement d’une ancienne épée et des conseils d’un vieux conteur, accompagné de Saphira, il va devoir affronter les noirs périls d’un empire gouverné par un roi dont la malignité n’a pas de bornes, et combattre le monstre le plus épouvantable de tous les temps : l’Ombre…
Eragon arrivera-t-il à accomplir son destin de Dragonnier… sans se trahir ?
Le sort de l’Empire pourrait bien reposer entre ses mains…
(Cliquez sur la couverture pour lire mon avis)
Eragon est une série que je suis depuis ses débuts. Emballée par l'histoire écrite par Christopher Paolini (15 ans au moment de
l'écriture du premier tome), j'ai attendue avec impatience et curiosité chaque nouveau tome. Si je vous en parle aujourd'hui, c'est justement parce que je suis en train de lire le quatrième et
dernier tome de cette série qui aura connu des hauts et des bas.
J'ai du lire le premier tome cinq ou six fois et je ne m'en lasse pas. Eragon n'a rien
d'exceptionnel pour un livre de fantasy jeunesse mais pourtant la recette marche toujours plusieurs années après. Un héros sans réel talent, qui se découvre au fur et à mesure
auquel on peut aisément s'identifier, une créature mythique qui ne cesse de fasciner et un univers impressionnant dans lequel on plonge très facilement. Oui, Eragon a tout pour plaire et le style encore maladroit de l'auteur par moment ne dérange absolument pas.
Style qui s'améliore nettement dans le second tome bien plus surprenant et bourré d'actions que le
premier. L'Ainé, titre de cet opus est d'ailleurs mon préféré à ce jour. Notamment grâce à mon personnage préféré :
Murthag. Ah Murthag, il n'y a pas plus anti-héros que lui, type même de l'innocent maudit. J'ai toujours préféré ce genre de personnage, et il faut dire que l'acteur qui l'a campé dans le film
n'était pas pour me déplaire.
Le film
Car oui, Eragon a été adapté en film. Une adaptation que les fans et l'auteur aimerait bien oublier tant l'on peut le qualifier de
vrai navet. Imaginez, vous regardez un film qui s'inspire vaguement d'un livre que vous adorez, qui est bourré d'incohérences et de passages
ridicules avec un blondinet naïf et un peu benêt sur les bords.
Je n'ai pas honte de le dire, mais j'ai aimé le film. Oui, oui, je l'avoue, et pourtant, même si j'aurais bien sûr préféré une adaptation
fidèle et la suite qui va avec, j'ai du prendre le recul nécessaire mais je passe toujours un bon moment à le visionner (et j'ai même le DVD
chez moi !), notamment grâce à deux acteurs que j'aime beaucoup : Garret Hedlund (Murthag évidemment) et l'excellent Jeremy Irons dans le rôle du grand Brom. Je ne parle pas de John
Malkovitch car, selon moi, c'est bien l'un de ses pires rôles au cinéma.
J'aime beaucoup Saphira également qui est très réussie et exactement comme je l'imaginais (sa transformation rapide en revanche...). Ce que j'aimerais vraiment, c'est qu'un réalisateur
entreprenne de réaliser un nouveau film, cette fois bien fidèle au bouquin et de bonne qualité, ça serait vraiment chouette puisque la saga le mérite vraiment. Dans quelques années peut-être
?
Pour en revenir au livre, si j'ai vraiment détesté le troisième tome qui prend une
tournure détestable (après tout, cela aurait dû être le dernier à la base) et qui est bourré
d'incohérences lui aussi, je dévore le quatrième tome avec plaisir. On retrouve la plume si agréable que l'on a pu découvrir
dans l'Ainé et on sent que l'auteur a mûri tout comme son héros principal. Je prend plaisir à lire ce tome où les événements se déroule, tous plus captivants les uns que les autres.
Clairement, Eragon est, et restera pour moi une saga fantasy jeunesse de qualité, que je recommande chaudement. Et vous? Connaissez-vous
cette saga ? Attendez-vous le dernier volume avec impatience ?
Année : 2012
Origine : Espagne
C'est le plus beau jour de leur vie : Koldo et Clara se marient !
Entourés de leur famille et de tous leurs amis, ils célèbrent l'événement dans une somptueuse propriété à la campagne. Mais tandis que la soirée bat son plein, certains invités commencent à
montrer les signes d'une étrange maladie.
En quelques instants, une terrifiante vague de violence s'abat sur la fête et le rêve vire au cauchemar...
Séparés au milieu de ce chaos, les mariés se lancent alors, au péril de leur vie, dans une quête désespérée pour se retrouver...
Je ne vous l'ai sans doute pas dit, mais s'il y a bien une chose que j'adore c'est les films d'horreur et les films gore. C'est donc tout naturellement que j'ai aimé les deux premiers films de
[Rec], franchise espagnole un peu trop axé sur le religieux mais qui reste très efficace et que j'aime revoir de temps en temps.
La semaine dernière sortait le troisième opus dont je n'avais même jamais entendu parler avant de voir l'affiche sur le chemin du boulot (un des nombreux avantages de vivre sur Paris). Sobrement
intitulé Genesis, c'est tout naturellement que j'ai pensé que l'on découvrirait enfin l'origine de ce mal et la possession de la gamine que l'on apprend à mieux connaître dans l'opus précédent.
Oh mi amor où te caches-tu ?
Que nenni ma brave dame ! Plutôt que de me délecter de scènes bien dégueu et de découvrir enfin le fin mot de l'histoire, j'ai passé mes deux heures et des poussières à rigoler face à un
scénario ultra kitsch et sans aucune cohérence.
Mais quels sont ces fameux points qui ont fait de ce film, une franche comédie ?
Tout d'abord, il y a une chose qui m'a interloquée, c'est le modernisme des décors et accessoires qui ne collent pas avec les photos et documents de presse affichés dans l'appartement de
l'immeuble que l'on découvre dans le premier film. Si l'on est logique, la genèse se passe dans les années 80 ou 90, pas à notre époque.
Ensuite, toute cette histoire autour du couple qui ne peut vivre l'un sans l'autre et dont les réactions sont toutes plus clichées les unes que les
autres n'est qu'une grosse farce. [REC] n'est certes pas un chef-d’œuvre du cinéma à la base, ni un film ultra profond, on
est censé frissonner ou être dégoûtés, pas être pris de violents fous rires.
La palme du ridicule revient au marié qui n'hésite pas à enfiler une armure médiéval pour retrouver sa bien-aimé sans se faire bouffer et à se balader à droite à gauche. Koldo, de son joli prénom
a d'ailleurs tout de la tête du bel imbécile. Surtout lorsque sa femme finit par décapiter du zombie à la tronçonneuse. On voit qui porte la culotte !
Veux-tu tâter de ma belle tronçonneuse mânant ?
Non vraiment, j'ai eu du mal à me dire que c'était bien un film de la même franchise que celle qui m'avait tant plu que j'avais devant les yeux. D'autant que tout aurait été bien meilleur si l'on
avait eu le droit à ce que l'on s'attendait à découvrir en visionnant ce film : la possession d'une gamine que l'on aperçoit cinq minutes à peine et l’enlèvement du prêtre qui la ramène chez
lui. Le lien entre le 3 et le 1 aurait été établi et les réponses à nos questions auraient été présente. Là, la genèse n'en est pas vraiment
une puisque l'oncle a été mordu par un chien qui, je cite « Semblait mort mais s'est relevé ». Comment ce chien a-t-il été contaminé ? On ne le saura sans doute
jamais.
Seul bon point finalement, ce changement de technique de caméra. On troc la caméra mobile pour une caméra fixe et des plans où l'on peut enfin savourer la tronche des zombies en tout fixité.
Si vous voulez vous détendre autour d'un bon film comique, n'hésitez pas, [REC] 3 : Genesis est fait pour vous ! Pour les autres,
soyez patients, [REC] 4 : Apocalypse, c'est pour l'année prochaine...