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Titre VF: Les Seigneurs de Bagdad Prix: 15 € Nombre de tomes : 1 Nombre de Pages : 136
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Bagdad, 2003 : quatre lions emprisonnés dans le zoo, sont libérés suite à un raid aérien de l'armée américaine. Un jeune mâle dominant, deux femelles de deux âges différents et un petit lionceau vont découvrir, en errant dans la ville dévastée, que cette liberté soudaine s'avère plus dangereuse que leur ancienne prison dorée.
Aujourd'hui, c'est un coup de cœur que j'ai envie de partager avec vous. Un coup de cœur bien particulier pour un comics de toute beauté : Les Seigneurs de Bagdad.
Ce titre, écrit par Brian K. Vaughan (dont on connaît déjà, entre autres, les travaux sur la ô combien étrange saison
8 de Buffy ) et superbement mis en image par Niko Henrichon (Noé) n'est pas une nouveauté. Sorti une première fois il y a quelques années chez Panini dans une édition tronquée et de très mauvaise qualité (les couleurs
étaient bien loin d'être celles choisies par Niko Henrichon), Les Seigneurs de Bagdad s'offre une réédition de qualité chez Urban Comics
dans la collection Vertigo.
A gauche Panini, à droite Urban Comics, il n'y a rien à ajouter...
Première chose qui retient l'attention, la couverture absolument divine qui claque méchamment, il faut le dire. Tiré d'une histoire vraie, ce one shot offre une lecture
très plaisante où se mêle confort de lecture (papier de qualité, planches nettes, couverture rigide) et beauté du dessin avec une magnifique mise en couleur.
On suit donc les aventures de quatre lions, libérés du zoo de Bagdad par les bombardements américains qui vont devoir trouver comment survivre dans cette nouvelle jungle. Quatre lions, quatre
personnalités différentes mais fortes auxquelles on s'attache très rapidement, non seulement parce qu'elles sont très proches des
personnalités humaines mais aussi parce que chaque lion possède sa propre histoire, sa propre force et aussi, son propre destin. Un destin dur, tragique,
difficile mais qui rend cette œuvre, de par son scénario tiré de faits réels plus marquante encore.
Deux moments forts du livre parmis mes préférés.
C'est donc une grande claque que l'on prend à la lecture de ce livre où diverses émotions s'emparent de nous au fur et à mesure de notre
avancée dans l’œuvre et de l'évolution des personnages. Quel destin que celui de ces lions lâchés dans une nature plus cruelle encore que celle qu'ils ont jadis connus pour certains. Cette
ambiance si violente et pourtant pleine d'espoir nous envoûtent dès les premières cases grâce à un travail très soigné de colorisation (il
n'y a d'ailleurs qu'à voir la couverture de folie pour s'en rendre compte).
Vous l'aurez donc compris, cette lecture fût un énorme coup de cœur, un poing dans la figure que j'ai aimé prendre et que je reprendrais
volontiers en me replongeant dedans à l'occasion. Que vous soyez habitués du genre comics ou pas, cette plongée, facile, est à tenter absolument sous peine de passer à côté d'un petit chef-d’œuvre...
Réalisateur : Gary Ross
Année : 2012
Origine : USA
Chaque année, dans les ruines de ce qui était autrefois l'Amérique du Nord, le Capitole, l'impitoyable capitale de la nation de Panem, oblige chacun de ses douze
districts à envoyer un garçon et une fille - les "Tributs" - concourir aux Hunger Games. A la fois sanction contre la population pour s'être rebellée et stratégie d'intimidation de la part du
gouvernement, les Hunger Games sont un événement télévisé national au cours duquel les tributs doivent s'affronter jusqu'à la mort. L'unique survivant est déclaré vainqueur.
La jeune Katniss, 16 ans, se porte volontaire pour prendre la place de sa jeune sœur dans la compétition. Elle se retrouve face à des adversaires
surentraînés qui se sont préparés toute leur vie. Elle a pour seuls atouts son instinct et un mentor, Haymitch Abernathy, qui gagna les Hunger Games il y a des années mais n'est plus désormais
qu'une épave alcoolique. Pour espérer pouvoir revenir un jour chez elle, Katniss va devoir, une fois dans l'arène, faire des choix impossibles entre la survie et son humanité, entre la vie et
l'amour...
C'est encore à chaud que je vous donne mon avis sur ce film que j'ai été voir ce soir. Hunger Games je connaissais de nom, au travers des nombreux avis sur les livres, alors forcément,
déjà intriguée par la version papier au point d'acheter la version anglaise (toujours pas lue d'ailleurs), c'est tout naturellement que je me suis intéressée au film dès que j'ai entendu les
rumeurs d'une possible adaptation.
Écoutant d'un œil les nouvelles autour de ce film, j'ai attendu patiemment qu'une bande annonce sorte pour me faire un avis. Et quand celle-ci a enfin pointée le bout de son nez, c'est convaincue
que j'ai décidé d'aller voir le film. Maintenant que cela est fait, qu'en ai-je pensé ?
Regardez moi ce joli couple :)
Je ne vous le cacherais pas plus longtemps, j'ai bien aimé ce film. Pas de coup de cœur, non, mais un intérêt grandissant pour cette trilogie. Et pourtant, dès les premières minutes, c'était bien mal
parti. La cause ? Les trop nombreux mouvements de caméra à en avoir mal aux yeux au point de se demander si le cameraman
débute dans la profession ou non. Ayant fait des études de cinéma, je vois tout de suite les défauts techniques d'un film (bien souvent malgré moi). Et là, mon dieu que c'était laid. Trop d'effets dynamiques, trop de tremblements là où les plans auraient dû être fixes et des
changements de plans d'une nano-seconde où l'on a plus l'impression de voir des images subliminales.
Heureusement, tout cela finit par se calmer au bout d'un bon quart d'heure voire d'une bonne demi-heure. J'ai enfin pu apprécier le
déroulement de l'histoire à sa juste valeur et apprendre à apprécier des personnages dont j'avais beaucoup entendu parler.
Katniss et Peeta à l'entrainement précédant les
jeux
Je ne cacherais donc pas plus longtemps mon engouement pour Peeta que j'ai vraiment trouvé convaincant (tant le personnage que l'acteur oh
combien charmant) mais aussi pour Katniss, une héroïne forte, qui a de la gueule et qui
est interprétée par une Jennifer Lawrence très jolie. Le duo qu'ils forment, quoique prévisible comme une bonne partie du film (sans doute
son plus gros défaut), est vraiment intéressant et prometteur pour l'avenir. D'autant que le joli Gale, le petit grain de sel que j'apprécie
également beaucoup, n'a pas dit son mot sur cette histoire montée à la base de toute pièce pour le jeu.
Concernant les combats, si ceux-ci donnent envie au début, on est finalement assez déçus de ne pas pouvoir en profiter plus, surtout
lorsqu'on sait qu'ils semblent bien plus étoffés dans l’œuvre originale. On en voit peu, tout se passe trop vite et tout est sans surprise
puisque l'on devine très vite le déroulement des événements. C'est dommage, mais cela me donne encore plus envie de me plonger dans le livre.
Un des moments les plus touchants du film
J'ai également apprécié les costumes très soignés et qui ont, je dois le dire, beaucoup de gueule, surtout la tenue de feu portée par Katniss
et Peeta lors de la présentation des candidats, très réussie visuellement. Autre point qui m'a valu un certain scepticisme : la présence de Lenny Kravitz. Je ne le connais que pour ses
chansons et non pour sa petite carrière d'acteur, mais force est de constater que je l'ai trouvé fort convaincant dans son rôle (même si on
le voit peu). J'espère qu'il apparaîtra dans le prochain film.
C'est donc agréablement surprise que je suis ressortie de la salle de cinéma avec l'envie de lire les livres et de voir la suite...
Rika, 19 ans, est une otaku des uniformes mais surtout de ceux des lycéens. Animée par un vieux fantasme, mais célibataire (son ex ayant ri d'elle après l'avoir vu porter son ancien uniforme), elle décide de fréquenter les sites de rencontre. Elle y découvre Hajime, lycéen de dix-sept ans. Sous le charme, elle se fait passer pour une lycéenne du même âge que lui...
Voilà un manga qui a de la gueule ! Totalement barré, avec une héroïne semi-nymphomane, Cosplay
Animal balaie les vieux préjugés qui collent au shôjo.
Sensuel et comique à la fois, ce manga de Watari Sakô surprend tout au long d'une lecture qui ne laisse clairement pas indifférent. Pour
autant, on trouvera tout de même dommage cet écart si peu important entre les personnages. Vendu comme un frein important à la relation des
deux héros, on découvre que finalement, celui-ci n'a rien d'exceptionnel. Pire encore, la mangaka y croit et fait tout pour nous le faire croire
également : réunion d'anciens élèves, un ex riche comme crésus qui reprend contact après un « très long moment » et tourments impossibles de la jeune fille. A côté de cela, la
différence d'âge de Trop jeune pour moi (manga de Aya Ôda) paraît plus réaliste.
Autre point négatif concernant le premier tome, et
uniquement celui-ci, la prise de place trop importante de nouvelles intéressantes (surtout Écoute ton corps) mais qui nuisent à la
lecture de Cosplay Animal (le titre n'y fait que 80 pages). Impossible donc de vraiment rentrer dans cette nouvelle série avec si
peu de pages pour en profiter pleinement.
Heureusement, tout s'arrange dans le second tome, sans nouvelles bonus, qui permet de se faire une vraie idée du potentiel de la série. Encore faut-il ne pas tenir compte des couvertures ultra
girly, loin de coller à la véritable image de la série.
En tout cas, loin des banalités d'un genre qui peine parfois à se renouveler, Cosplay Animal est une lecture sans prise de tête qui détend et qui change des séries fleurs bleues si fréquentes sur le marché...

Titre français : Cosplay Animal
Titre Japonais : Cosplay Animal
Mangaka : Watari Sakô
Année : 2004 (Japon) / 2011 (France)
Editeur : Kôdansha (Japon) / Kurokawa
(France)
Prix : 7€
Nombre de tomes : 14 (Japon) (Terminée) / 3 (France)