Titre
VF: Le Chandelier d'Or
Titre VO: Crusador Gold
Auteur: David Gibbins
Année: 2006
Nombre d'éditions: 2
Editeur: Pocket / First
Prix: 7.80€ (Pocket) / 21.90€ (First)
Qu’est devenue la grande Menorah, symbole du peuple juif, un gigantesque chandelier d’or massif à sept branches pesant plusieurs centaines de kilos ?
Selon la légende, il a été rapporté de la Terre Sainte comme trophée de guerre par l’empereur romain Vespasien, qui, pris de remords, l’a mis a l’abri des regards dans la cache secrète d’un
temple dédié à la paix. Certains pensent que le Chandelier a ensuite été emporté par ses successeurs à Byzance, d’autres l’imaginent définitivement perdu lors du sac de Rome par les Barbares,
ou même caché depuis des siècles par le Vatican.
Mais une saga nordique raconte par ailleurs qu’un immense trésor a été conquis à Byzance par le plus grand de tous les guerriers Vikings, pendant la première
Croisade, et que ce chef l’a emporté dans le grand Nord… Tout commence avec une fabuleuse découverte en mer, à bord de la Seaventure, à Constantinople : un morceau d’un drakkar datant de
l’époque des Croisades. A des kilomètres de là, un bateau identique se trouve entièrement figé dans un iceberg du grand Nord… La saga a-t-elle dit vrai, ce mercenaire Viking a-t-il pris
possession de la Menorah ? Jack décide de se lancer sur ses traces…
Cependant il n’est pas le seul a poursuivre le plus fabuleux des trésors : de dangereux criminels Nazis, infiltrés au Vatican, sont aussi à sa recherche.
Commence alors une course contre la montre, ou chaque instant perdu laisse une chance à ces fanatiques sans scrupules de s’emparer du Chandelier d’or. Mais l’incroyable vérité qui se cache
derrière cette quête dépasse la simple chasse au trésor et le cours de l’Histoire pourrait s’en trouver changé…
Quand j’ai eu fini Atlantis, je me suis demandée quel livre allait suivre. Mon choix s’est porté sur Le Chandelier d’Or parce qu’il est du même auteur et qu‘il a la même ambiance. Malgré ça, j’avais peur, en le lisant de
ressentir la même chose qu’à la lecture d’Atlantis. Si vous avez lu ma critique vous devez savoir qu’elle a été très pénible à cause des descriptions inutiles de l’auteur sur des armes ou des équipements, sans rapport avec l’archéologie.
Mais là, j’ai été agréablement surprise. David Gibbins a corrigé tous les défauts que je reprochais à son précédent roman. Pas de descriptions inutiles, une plus grande place pour le
coté archéologique et un peu de moins de Mac Gyver et de docteur je sais tout.
Bon je dois dire quand même que la lecture à été pénible à certains moments, mais le livre n’y est pour rien. Je pense simplement que ce n’était pas le bon moment
pour le lire et l’apprécier à sa juste valeur.
Dans ce livre, j’ai adoré le coté viking, découvrir une légende, un mythe comme une chasse au trésor.
On ressent toute l’excitation que les protagonistes ressentent quand ils font une découverte, on se sent transporté
dans le temps du peuple au cheveux d‘or. J’ai toujours eu une certaine « fascination » pour la Seconde Guerre mondiale, alors inclure dans le
Chandelier d’Or, les nazis, ne pouvait être qu’un plus.
Si le Chandelier d’Or est largement meilleur qu’Atlantis, il n’en est pas moins exempt de défauts. Je reproche au livre d’être trop dépendant de son
grand frère. En effet, même si c’est un « One shot » (comprenez une histoire finie en un seul tome), il est nécessaire pour mieux comprendre certains éléments d’avoir lu Atlantis auparavant.
En effet, David Gibbins ne prend pas la peine d’expliquer, même brièvement qu’est ce que l’UMI, la découverte d’Atlantis ou
encore l’utilité des combinaisons de Costas et Jack. Autrement dit, des éléments importants. Il part malheureusement du principe que tout le monde a lu
Atlantis et c’est ce que je considère comme un handicap majeur à la lecture d’un roman qui n’a normalement pas d’attache. On peut donc considérer, même si réellement ce n’est pas le cas que le
Chandelier d’Or est la suite d’Atlantis.
Autre problème, même si j’ai préféré ce tome et que j’en ai aimé sa lecture, j’ai eu l’impression tout au long du tome de lire un copié collé
d’Atlantis. Encore une fois, on a le droit à une aventure sous l’eau, avec les découvertes majeures sous l’eau, des blessures identiques, etc…. à croire
que David Gibbins a repris la trame principale de son premier roman et à changé les lieux et les populations (On
passe quand même de la Guerre Froide à la Seconde Guerre Mondiale). Ca gâche pas mal le tout et tant à penser que le romancier manque d’imagination pour
changer les univers de ces romans.
Si je ne suis pas sûre de relire Atlantis, il est clair que je relirais Le Chandelier d’Or avec plaisir, tant l’histoire de
Harald Hadrada m’a plue.
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Le Chandelier d'Or Edition
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