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Jeudi 18 octobre 2007
Bienvenue dans cette partie du site! Cette section contient des critiques de romans, des présentations, et aussi, parfois, des articles divers.
Bon surf!

Articles disponibles:

Page 1:

+ The tales of Beedle the bard Edition collector
+ Atlantis de David Gibbins
+ Buffy Contre Les Vampires saison 8 tome 1 à 3 + saison 1 tome 1
+ Titanic le livre du film
+ Buffy saison 8 tome 4: Autre temps, Autre Tueuse
+ Le Chandelier d'Or de David Gibbins

Page 2:

+ Brisingr de Christopher Paolini
+ Harry Potter Coffret Intégrale Collector
+ Cathy's Book
+ Dans ma PAL il y a...
+ Anne Frank et les enfants de la Shoah
+ Buffy Saison 1 tome 2: Une vie volée
+ La Nuit du Titanic

Légende des annotations GIF:

1           2           3            4           5          6

1. Déplorable-2.Ennuyant-3.Dubitatif-4.Bonne Pioche-5.Emoustillant-6.Coup de coeur

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Jeudi 11 décembre 2008
Titre VF: Les Contes de Beedle Le Barde Edition Collector
Titre VO: The Tales Of Beedle The Bard Collector Edition
Auteur: Joanne K. Rowling
Année: 2008
Nombre d'éditions: 2 (Edition simple & collector)
Editeur: Amazon / Children's High level Group
Prix: 70€  (Amazon) / 12.90€ (Children's...)


En 2007, J. K. Rowling a produit et réalisé sept exemplaires individuels de son inédit Les Contes de Beedle le Barde. Elle a rédigé à la main sur papier vellum chacun des textes de ces sept exemplaires, les a illustrés, et les a fait relier en cuir précieux serti de gemmes. Six de ces ouvrages uniques ont été donnés par l’auteur aux six personnes le plus étroitement et fidèlement liées aux dix-sept années de l’épopée Harry Potter.
Elle donna le septième exemplaire à CHLG, qui le mit aux enchères le 13 décembre 2007, chez Sothebys’ à Londres. Cette vente battit plusieurs records : la plus grande enchère au monde pour un manuscrit contemporain – la plus grande enchère pour une oeuvre de J. K. Rowling – et la plus grande enchère jamais remportée par un livre pour enfants. L’enchère fut remportée par la société Amazon pour une somme de 2,5 millions d’euros.
Les cinq contes de Beedle le Barde sont :
• Le Sorcier et la Marmite sauteuse
• La Fontaine de la Bonne Fortune
• Le Sorcier au coeur velu
• Babbitty Lapina et la souche qui gloussait
• Le conte des Trois Frères
Lorsque le septième et dernier volume de la saga Harry Potter, Harry Potter et les Reliques de la Mort fut publié en langue anglaise le 21 juillet 2007, il devint en une semaine l’ouvrage le plus vendu de toute l’histoire de l’édition.
Il s’est vendu plus de 400 millions d’exemplaires des livres de Harry Potter dans le monde, en 67 langues, dans 200 territoires, dont plus de 24 millions en langue française.


Je l'avais déjà  vaguement présenté dans ma liste de noël, mais j'ai eu la grande chance de l'avoir avant l'heure. Photos à l'appui, je vais donc vous présenter plus en détail cette édition. Je ne parlerais pas des contes en eux mêmes car je n'ai pas encore lu le livre, mais de l'édition en général.

Cette édition se résume en un mot:
MAGNIFIQUE. Amazon nous offre là un travail de qualité. Soufflée par la beauté de ce livre, j'ai vraiment l'impression de l'avoir emprunté à Poudlard. Sur la boite en forme de livre, est gravé le titre du livre et les enluminures qui l'encercle. La boite est en cuir ou en replique, difficile à dire, mais ça en a l'odeur et la texture. La boite est assez grande, une trentaine de centimètre de haut. Sur la tranche, le titre, le nom de l'auteur et l'illustration sont gravés dans un très beau doré, qui confère un côté ancien au faux livre. La boite s'ouvre comme un livre, sauf qu'au lieu d'avoir des pages, nous avons un compartiment en velours qui renferme le vrai livre. A sa gauche une pochette en papier élégant contient des illustrations de J.K. elle-même.
Le livre,
assez petit, est protégé par un sac de velour rouge épais où la signature de l'auteur est brodé d'un fil doré.
Le livre est
assez lourd, à cause des ornements en métal qui habillent la couverture. Le seul point qui m'a destabilisée lors de la découverte, ce sont les pierres, elles sont blanches opaques dans l'édition originale, et bleu saphir pour celle ci. Le livre est en cuir lui aussi, et fait un peu moins de 200 pages.
En dehors de la préface de l'auteur, il est entiérement écrit à l'ordinateur, ce qui n'est pas plus mal, car l'écriture de J.K est extremement difficile à déchiffrer. Le papier est d'une très grande qualité, blanc, et épais.
Les contes sont accompagnés d'explications de Dumbledore, ce qui renforce le lien avec Poudlard.

Cette édition vaut donc bien son prix et se classe comme un collector de qualité. Je suis donc très fière d'avoir eu la chance d'en avoir un exemplaire. Si vous ne l'avez pas encore, quelques exemplaires sont encore disponibles sur Amazon.fr, vous trouverez un lien dans l'article "Dis Papa noël, tu m'apporte quoi cette année?" dans la catégorie Vracs.



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Mercredi 10 juin 2009
Titre VF: Atlantis
Titre VO: Atlantis
Auteur: David Gibbins
Année: 2005
Nombre d'éditions: 2
Editeur: Pocket / First
Prix: 7.80€ (Pocket) / 21.90€ (First)


9000 ans av. J.-C. : Selon les textes de Platon, au-delà des colonnes d'Héraclès, au beau milieu de l'océan Atlantique, se dressait une île peuplée par les Atlanes, un peuple de guerriers particulièrement en avance sur son temps. Pourtant, en l'espace d'un seul jour et d'une seule nuit funestes, l'Atlantide fut engloutie par les flots. Sans laisser de traces. 2004, au large de la Grèce : Lors de l'exploration sous-marine d'une épave minoenne, Jack Howard et son équipe d'archéologues mettent la main sur un disque en or massif d'un éclat intense qui, pourrait bien être la clé de la cité perdue. 2004, nécropole en Egypte : Le professeur Hiebermeyer découvre avec stupéfaction, sur le corps emmailloté d'une momie du sixième siècle av. J.-C, un papyrus rédigé en grec de l'époque de Ptolémée. Plus étonnant encore, ce papyrus mentionne le mot Atlantis et donne la carte de la cité perdue. Coïncidence ou manipulation ? A partir de ces deux découvertes, c'est toute la science archéologique qui est remise en cause. Même les scientifiques les plus sceptiques doivent se rendre à la raison : l'Atlantide n'est peut-être pas un mythe, un âge d'or légendaire... mais une réalité. Jack et Katya, une archéologue russe aussi séduisante que brillante, décident alors de mener leur enquête sur les causes de la disparition de l'Atlantide et partent à sa recherche. Mais ils ne sont pas les seuls à connaître l'emplacement de la cité perdue... Ce qu'ils ont trouvé dépasse leurs rêves les plus fous mais aiguise les convoitises de chercheurs plus ou moins scrupuleux et de guérilleros prêts à tout pour mettre la main pur le trésor des Atlantes.

Ce livre, on me l'avait conseillé sur un des forums auquel je participe depuis deux ans. Férue d'archéologie et de lecture depuis toute petite (je voulais être archéologue), il m'a paru intéressant de lire un livre qui concilie deux passions. D'autant que la couverture est très jolie. Oui, parce que pour moi, la couverture d'un livre est très importante, c'est elle qui va me donner envie de découvrir un peu plus le livre si je ne connais pas son résumé. Alors si elle est jolie, c'est un plus non négligeable.
Autre plus, c'est chez Pocket. J'apprécie énormément cet éditeur qui soigne son travail et qui offre une souplesse très agréable à ses livres.
Revenons en à Atlantis, je m'égare un peu du sujet là. J'ai donc commencé la lecture avec plaisir, sans aucune apréhension.
Dans l'ensemble, j'ai aimé. C'est très bien écrit (on se plait à découvrir avec les protagonistes les batiments historiques, à ressentir ce que eux ressentent), haletant à certains moments critiques (du fait de la très bonne description, on rentre bien dans l'ambiance), mais sans aucune surprise. Gros soucis: le vocabulaire, à certains moments, est trop "professionnel" l'auteur nous distille des élèments sur des avions ou des technologies et leurs caractéristiques qui n'ont aucun rapport avec l'histoire, et dont on se fiche royalement. C'est très pénible et cela rend la plongée dans l'histoire beaucoup plus difficile ( Sérieusement, on s'en fiche que tel avion soit un Xmachinchose qui fasse ça et ça dans un champ de bataille, et qui peut faire un gros trous avec tous ses bidules et tout et tout... Je vous ai soulé là hein! Imaginez alors que c'est cent fois pire dans le bouquin). A certains passages, j'ai eu beaucoup de mal à visualiser où se trouvaient les personnages devant l'affluence de données inutiles. En parlant des personnages, ils me paraissent beaucoup trop cultivés. C'est bien trop facile, ils connaissent tout, savent comment utiliser et déminer une bombe, comment démarrer un sous-marin,... Bref, c'est des MacGyver (*Mode Générique On*) archéologues (*Mode Générique Off*), c'est pénible et ça discrédite légèrement l'histoire qui à déjà le problème du manque de surprise. Manque de surprise dans le sens où les élèments de suspens sont devinables de manière beaucoup trop évidente. L'aspect archéologique est mis de coté pendant une grande partie de l'histoire pour le coté thriller du livre. On ne retrouve vraiment cet aspect qu'au dernier quart d'Atlantis, c'est dommage.
J'ai
apprécié la note de l'auteur qui en dit un peu plus sur les élèments historiques qu'il a utilisé pour son livre. C'est très intéressant à la lecture et ça donne envie d'en savoir plus.
Pour conclure, j'ai aimé, c'est sympathique, mais
j'aurais pu m'éviter des maux de cranes si l'auteur n'avait pas compliqué inutilement son histoire. 50/50 donc, pour un livre qui ne tient pas toutes ses promesses mais qui reste plaisant dans la découverte de la cité perdue.

Commander le livre:

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Dimanche 14 juin 2009
Titre VF: Buffy Contre les Vampires Saison 8 Tome 1: Un Long Retour au Bercail
Titre VO: Buffy The Vampire Slayer: The Long Way Home
Auteur: Joss Whedon & Georges Jeanty
Année:
2007
Nombre d'éditions: 1
Editeur: Fusion Comics

Prix: 13.95€

La Bouche de l’Enfer n’est plus, un nouveau conseil de chasseurs de vampires se forme afin
de défendre le monde contre les forces démoniaques. Leur guide : Buffy Summers, la tueuse
originale. Dans cette huitième saison, Sunnydale, point de convergence des énergies
maléfiques, voit le retour d’un vieil habitué dans le large cercle des ennemis…

Elevée au rang des séries cultes, nombreux sont les fans qui ont regardé le coeur serré le dernier
épisode clôturant la septième et ultime saison. Mais son créateur Joss Whedon insuffle à
nouveau la vie à la Tueuse et au scooby gang au travers d’une huitième saison dessinée ! 
En effet, la saga se poursuit, reprenant les mêmes personnages, évoluant dans les mêmes
atmosphères. Au dessin, le talentueux Georges Jeanty (Deadpool, New X-Men, Gambit).


J'ai découvert Buffy en 98, tout à fait par hasard en zappant un samedi soir. Coup de chance, je suis tombée sur le début du premier épisode.
Dès les premières secondes je suis littéralement tombée fan de l'univers de la série.
Pendant la diffusion, des comics (bandes dessinés américaines) sont sortis assez discrétement de manière plus ou moins chaotique avant de s'arrêter brutalement.
Je suivais ces comics avec grand plaisir. On pouvait suivre d'une manière plutôt originale de nouvelles aventures de la Tueuse. Alors, quand j'ai entendu parler de la saison 8, j'ai naturellement été emballée.

Mais là, je vous vois faire les yeux ronds en vous demandant ce qu'est cette fameuse huitième saison. Eh bien c'est tout simple, c'est la suite officielle de la série télé. Quand la série s'est arrêtée il y a maintenant quelques années, Joss Whedon a gardé en tête le projet de continuer son histoire en comics. Ce qui signifiait pour lui, plus de liberté, beaucoup plus.

Si vous n'avez pas suivi la série, voici un petit résumé qui en dévoile les grandes lignes:

A chaque génération, il y a une élue. Elle seule à la force de combattre les forces du mal. Elle est dotée d'une force incroyable, d'une solitude pesante et d'une espèrance de vie très courte. Aujourd'hui cette tueuse, c'est Buffy Summers. Pendant sept ans, elle se battra contre toute sorte de monstres, mourant et ressuscitant plusieurs fois: humains, démons, tueuses, jusqu'à la dernière année où c'est la Force initiale qu'elle devra combattre. Dans un combat titanesque, elle libérera le pouvoir des Tueuses, rompant ainsi la tradition en activant en même temps toutes les potentielles. A l'instar du gymnase de son ancien lycée, c'est carrément sa ville qu'elle va détruire, fermant définitivement la bouche de l'enfer et laissant un trou béant à la place. Désormais Buffy n'est plus seule et peut faire ce qu'elle veut.
C'est sur ce dernier plan que la série se termine, laissant des millions de fans en deuil.

Cette saison 8 démarre donc sur une
Buffy chef de commando. Comme je lisais déjà les comics à l'époque de la série, je n'ai pas été surprise du graphisme un peu particulier des personnages. Dans l'ensemble, il est assez ressemblant, on reconnait bien les protagonistes, même si à certaines cases, ça laisse plutôt à désirer. Mais ça, on aime ou on aime pas, le style comics c'est assez spécial quand même. Ca donne tout de même un nouveau souffle très appréciable à la série. Au niveau du scénario, pas de doute, on est bien dans du Whedon, on retrouve avec plaisir les codes de la série, le même humour. Ce qui me chiffone le plus en revanche, c'est que, Whedon s'est bien fait plaisir, un peu trop peut-être. Je trouvais déjà que les deux dernières saisons étaient de trop, que l'on avait perdu le petit truc qui faisait la série, mais malgré ça on le retrouve dans la BD même si le changement est radical. C'est bien simple on passe du fantastique à la science-fiction et le temps du bon vieux Sunnydale me manque, je regrette le temps des trois premières saisons. A la fin de la série, j'imaginais déjà le futur de Buffy, un futur où elle combattrait les démons bien sur, mais où elle aurait une vie sociale, où elle rechercherait les nouvelles tueuses et tout et tout, mais j'étais quand même loin d'être préparée à ça! On se croirait tout droit sorti d'un spin off de Stargate (bon de très loin d'accord, mais au niveau de l'ambiance un peu tout de même). Le grand méchant est un ancien, pas si ancien que ça, mais sans doute celui auquel on ne se serait pas attendu. ATTENTION SPOILER! Est-ce vraiment Warren? Si il n'était pas mort, pourquoi la Force a-t-elle pu prendre sa forme? Ce n'est pas elle, puisqu'il tient un objet, mais je dois avouer que l'explication donnée est plutot facile. Digne d'une mauvaise fanfic. Il serait mort vivant alors? Et le crépuscule, qu'est-ce que c'est? Une organisation simplement militaire ou bien mystique?
Et pourquoi Ethan Rayne est habillé comme Spike? Pourquoi sait-il comment il surnommait Buffy? Ca c'est un mystère alléchant. Ce tome soulève beaucoup de questions, la majorité sont très intéressantes, et je brûle de connaitre leurs réponses. Pas de doute, cette saison promet d'être riche en surprise. Ce tome me confirme au moins une chose: je suis toujours aussi fan d'Andrew. Je ne pensais pas qu'il pouvait y avoir mieux que le Alex des premières saisons, je me trompais. Je l'ai adoré dans la saison 7, même après ce qu'il a fait à Johnatan, que j'aimais beaucoup lui aussi.
Au vu des nouveaux adversaires de Buffy, je ne serais
pas étonnée de voir débarquer de nouveau Riley. Si il n'est pas mort entre temps. En tout cas, j'ai bien aimée le dernier épisode, un peu à part des quatre premiers mais réellement émouvant et répondant à une question que je me posais dans le premier.
Coté édition, j'apprécie le travail de Fusion Comics, branche de Soleil. En fan que je suis des livres reliés, je ne peux qu'être heureuse devant cette édition magnifique au papier de qualité. On ne crachera pas non plus sur les très belles couvertures signées Jo Chen, qui sont bluffantes de réalismes. J'apprécie d'ailleurs que le tome en contiennent plusieurs (en fait le tome 1 rassemble les 5 premiers numéros du comics, on a donc les deux couvertures de chaque numéros), elles sont plus magnifiques les unes que les autres. C'est un très beau livre, un très bel objet de collection.



Titre VF: Buffy Contre les Vampires Saison 8 tome 2: Pas d'avenir pour toi
Titre VO: Buffy The Vampire Slayer: No Futur For You
Auteur: Brian K. Vaughan & Georges Janty
Année: 2008
Nombre d'éditions: 1
Editeur: Fusion Comics
Prix: 13.95€


Alors que Buffy tente de démasquer " Crépuscule ", son mystérieux adversaire, Giles confie à Faith, la fameuse tueuse rebelle, une mission d'espionnage susceptible de satisfaire son goût pour la violence. En effet, Faith doit gagner la confiance d'une Tueuse de Tueuse avant de mettre fin à ses méfaits... par tous les moyens possibles.

Comme sa superbe couverture l'annonce, ce tome est centré sur Faith. Malgré tout ce qu'elle a fait, c'est sans doute un de mes personnages préférés. J'aurais même tendance à dire que je l'aime plus que Buffy. L'exemple même du "voilà comme ça aurait pu tourner" pour Buffy. Faith est de loin, un personnage complexe qu'il est plaisant de traiter, sans doute celui auquel on peut le plus se rapprocher. J'ai apprécié son retour dans la saison 7 et j'espérais bien la revoir dans la BD, alors un tome complet consacré à elle, c'est le bonheur. Par contre, elle est bien maltraitée au niveau du graphisme, où on a un mal fou à reconnaitre les traits d'Eliza Dushku. J'ai beaucoup aimé l'histoire sur la tueuse des tueuses. C'est une idée intéressante qui n'a pas fini d'être traitée et y impliquer Faith.... Avec la révélation en fin de tome, on peut se demander si elle ne va pas encore changer de camp. Si ça c'est déjà vu, ce n'est pas non plus une mauvaise idée. Ce qui est bien avec elle, c'est qu'on peut s'attendre à tout. Par contre, celui qui me déçoit le plus, c'est Giles. Je n'avais pas apprécier le fait qu'il reparte en Angleterre en laissant Buffy "toute seule", et de voir que leur relation ne s'est pas arrangé, mais pire, qu'elle s'est dégradé, ça me rend triste. En y réfléchissant, voilà encore un candidat pour la grande trahison.  Même Willow, pourrait y postuler, avec la petite révélation qui laisse une grande gêne en fin de tome entre elle et Buffy.
Ce tome, contrairement au premier, tend moins vers la science-fiction, on retrouve un peu plus de Sunnydale, et ça fait plaisir. Whedon n'a pas oublié les racines de la série, ça me rassure.  En clair, j'ai largement préféré ce tome pour toutes les raisons invoquées plus haut, surtout que Jo Chen se surpasse encore au niveau des couvertures! Elles sont encore plus belles que celles d'Un Long Retour Au Bercail.


Titre VF: Buffy Contre les Vampires Saison 8 tome 3: Les Loups Sont A Nos Portes
Titre VO: Buffy The Vampire Slayer: Wolves At The Gate
Auteur: Drew Goddard & Georges Jeanty
Année: 2008
Nombre d'éditions: 1
Editeur: Fusion Comics
Prix: 13.95€


Une bande de vampires japonais, capables de se changer en loups, panthères et nappes de brume, dérobe la faux mystique de Buffy, qui avait réveillé le pouvoir latent de l'armée des tueuses. Désarmée face à ces adversaires intangibles, Buffy envoie Alex quérir l'aide d'une vieille connaissance, le seul vampire doté de pouvoirs similaires : Dracula en personne.

Pour ce troisième épisode, Whedon et Goddard nous offrent enfin un
scénario presque digne de la série. L'organisation Crépuscule est mise de coté, mais sans pourtant disparaître totalement puisque le grand méchant en personne rend une petite visite à la tueuse, et il n‘est pas sans rappeler quelqu‘un! Si Warrren nous a été présenté dans le premier volume, impossible de ne pas faire le rapprochement avec Spike. Les flashbacks de la saison 7 sont plaisants à regarder,ancrant de plus en plus la BD comme la suite de la série télévisée, ce que l’on pouvait aisément oublier au vu des nombreux changements. L'humour que l'on aimait tant dans la série est plus présent que dans les deux premiers tomes réunit.

Malgré cela, le tout est entaché par la grosse nouveauté dans la vie sentimentale de Buffy. Son rapprochement plus qu'amical avec l'une des nouvelles tueuses laisse dans l'étonnement le plus total. Si la BD prend une tournure plus en rapport avec la série télévisée, cette nouveauté laisse une grosse incohérence avec le passé de la tueuse. Rien jusqu'à maintenant ne laissait supposer un coming out jusque là reservé à Willow. On se demande si c'est une bonne idée et nul doute que beaucoup de fans ne vont pas apprécier. Sérieusement, moi j'y ai vu un gros WTF? Enfin quoi! C'est Willow la lesbienne, pas Buffy! C'est comme si on nous disait qu'elles couchait toutes les deux quoi! C'est trop brutal comme revirement, trop soudain! Même pour Willow ça a été plus soigné, moins rapide, plus approfondi. Je ne la reconnais plus là, surtout avec le rêve que l'on découvre dans le premier tome où elle joue l'infirmière sexy avec Spike et Angel. Elle est en manque ok, mais à ce point là?

En tout cas, la meilleure surprise de ce tome, hormis Dracula, provient du changement de lieu.
On retrouve avec plaisir un Dracula que l’on avait découvert avec humour et surprise dans la saison 5 le temps d'un épisode bien trop court. Les vampires japonais et les décors très lumineux de Tokyo sont un véritable souffle d’air frais dans une bd qui tendait vers un côté beaucoup trop sombre depuis le début. On remarque avec plaisir les références célèbres, on est attristé par le rebondissement tragique (j'aimais bien Renée moi, et Alex a déjà eu son compte avec Anya, il aurait mérité un peu de repit quand même) on rit, bref on est véritablement transporté avec le "scooby-gang" presque comme lors d’un épisode télévisé. On aurait presque tendance à dire qu'on tient le bon bout, mais "presque" seulement, car un long chemin reste quand même à parcourir pour avoir une « saison » digne de la série télévisée.
Par contre, j'aime de plus en plus Dawn dans cette saison. Le coté
Géant la rend plus supportable qu'elle ne l'était avant. Elle a grandi et c'est tant mieux parce que son coté chieuse me tapait littéralement sur les nerfs.

Coté édition, on a le droit à de la qualité.
Couverture cartonnée, illustrations de Jo Chen toujours aussi somptueuses, un beau papier, une belle épaisseur, une impression sans tache, qui en font un beau livre et un bel objet pour les fans. Je ne suis décidement pas déçue de cette édition qui vaut largement son prix.


Titre VF: Buffy Contre les Vampires Saison 1 tome 1: Origines
Titre VO: Buffy The Vampire Slayer: Omnibus 1 (première partie)
Auteur: Collectif
Année: 2009
Nombre d'éditions: 1
Editeur: Fusion Comics
Prix: 13.95€


L'intégrale bd de Buffy, pour la première fois dans l'ordre chronologique. Avant d'arriver à Sunnydale, la nouvelle tueuse s'arrête à Las Vegas. Dans l'ombre, un vampire nommé Angel rôde et lui prête main-forte. "Origines" est l'adaptation fidèle du scénario original du.film "Buffy" de Joss Whedon.

J'en parlais déjà dans l'article concernant la saison 8, mais je ne m'attendais pas à avoir l'occasion de la relire un jour. Fusion Comics, se décide, là où Dark Horse n'a pas eu le courage à l'époque, de sortir intégralement les comics Buffy. Ces BD's
sortent de manière chronologique par rapport à la série. On aura donc le droit à sept saison de pur bonheur. Ce tome-ci, bien qu'estampillé saison 1, aurait pourtant pu s'appeler Saison 0. Oui parce qu'il traite de l'avant série, l'avant Sunnydale, en reprenant le scénario du film Buffy, la bouse qui a précédé la série. Dans cet opus on apprend donc comment Buffy a eu ses pouvoirs et comment elle y a fait face. On a donc le droit à "Origines" BD sortit en France à l'époque de la diffusion sur M6, mais également à sa suite, Viva Las Buffy. Dans cette suite, il ne faudra pas s'étonner de retrouver Dawn puisque Fusion Comics, pour être le plus en accord possible avec la série a décidé de respecter la continuité historique. Ce qui n'est pas plus mal je trouve, parce qu'ainsi, on peut voir un peu mieux tous ses moments que l'on a passé avec Buffy, du temps où les moines ne lui avait pas encore envoyé la Clé. Ca m'a toujours intéressée de revoir l'histoire avec Dawn en plus.
Par contre, du fait de son âge, la
première BD n'est pas sans défaut. En effet, il ne faudra pas vous étonner d'y voir des vampires dénués de traits humains et plus proches des petits hommes verts. Vous pourrez par contre retrouver des vampires normaux dans Viva Las Buffy vu que la BD est plus récente qu'Origines. Personnellement, je suis une fan de ces bd's et je suis bien contente de pouvoir lire les épisodes que Dark Horse n'avait pas jugé bon de nous sortir à l'époque. De plus, je dois dire que, bien que je sois très soigneuse en ce qui concerne mes affaires, mon tome d'Origines commençait sérieusement à faire la tête. En tout cas, le graphisme est meilleur que celui de la saison 8, bien plus ressemblant.
Tiens d'ailleurs, autre bon point pour cette nouvelle édition. La traduction a été remaniée. Toutes les phrases qui ne voulaient rien dire dans la première édition ont maintenant un sens. Toutefois, le language des personnages a été édulcoré et ce n'est pas toujours très judicieux. Espérons que l'humour qui fait le propre de Buffy ne disparaisse pas sous cette traduction française.  Des deux, bien qu'Origines ait toujours été une des mes bd's préférées, Viva Las Buffy m'a énormément plu, peut-être même un chouilla plus. Si la première raison est le fait de connaitre la vie de Buffy avant Sunnydale, la deuxième est de voir Angel. En effet, celui-ci veille sur Buffy depuis qu'elle a découvert son pouvoir et j'ai apprécié le fait qu'il joue un rôle important dans Viva Las Buffy. On peut d'ailleurs, en plus d'Angel, retrouver Giles. On apprend donc comment il a eu le poste de nouvel observateur de Buffy et que ça n'a pas été de tout repos.
Cette BD
complète donc à merveille la série télé et nous livre encore plus d'informations répondant parfois à des questions restées en suspend à la fin de la saison 7.
Coté Edition, là encore c'est très bon. Fusion Comics ne fait pas les choses à moitiés pour cette collection et je les en remercie. On a là, encore un
très bel objet de collection pour tous les fans de la Tueuse. Très bonne surprise, ce tome 1, plus épais qu'un tome de la saison 8 est au même prix et garde les couvertures d'origines en nous les offrant sous la forme d'une petite galerie en fin de tome. Je dois dire que je suis conquise! Vivement la suite.


Commander les tomes:



Parce que je n'y résiste pas, voici quelques unes des illustrations de Jo Chen:




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Lundi 15 juin 2009
Titre VF: Titanic Le Livre du Film
Titre VO: James Cameron's Titanic
Auteur:  James Cameron & Ed W. Marsh
Année: 1998
Nombre d'éditions: 1
Editeur: Editions 84
Prix: 120 frs (à l'époque de sa sortie)

Titanic, le film de James Cameron est la reconstitution sur grand écran du plus légendaire naufrage de tous les temps, vu par les yeux d'un conteur hors pair. Dans le cadre du terrible voyage inaugural du navire, l'épopée cinématographique de James Cameron mèle amour, héroïsme, tragédie dans une fresque grandiose. Cet album dépeint l'effort monumental qu'a exigé de centaines d'artistes, d'ouvriers et d'ingénieurs la reconstitution précise du "Vaisseau de rêve", y compris sa réplique grandeur nature et le bassin de quatre-vingt-cinq millions de litres d'eau crée pour l'engloutir: une profusion de décors somptueux, les découvertes faites sur l'épave lors des plongées de James Cameron en 1995 par quatre mille mètres de fond; l'éventail prodigieux de costumes, de maquillages et de coiffures ressuscitant l'« Age doré »; un aperçu des effets spéciaux révolutionnaires du film; et des interviews inédites des acteurs et de l'équipe de tournage, évoquant le premier et dernier voyage du Titanic.

En voilà un livre que j’aurais eu du mal à retrouver! A l’époque de la sortie du film, j’avais vu Titanic Le Livre Du Film sur un petit présentoir à France Loisirs. Naturellement j’ai craquée et j’ai tannée ma mère pour qu’elle me le paye. Seulement voilà, moi qui suis très soigneuse avec mes affaires (un coin corné sur un livre ou un DVD et c’est la fin du monde), je n’ai pu empêcher le livre de tomber en morceau. J’ai donc dû (sûrement un accès de folie) me résoudre à m’en débarrasser. Quelques années plus tard, j’ai eu envie de le retrouver et j’ai amèrement regretté mon acte quand je me suis aperçue à quel point il était devenu difficile à se procurer.
J’ai eu de la chance que quelqu’un réponde à mon annonce et j’ai pu le racheter pour presque rien (pour rien en fait puisque je l‘ai échangé avec deux mangas). Seulement voilà, il est en très mauvais état. Alors je le bouge le moins possible, comme une punition pour l’avoir un jour jeté.
Je ne saurais comment expliquer le fait que ce livre fasse à ce point partit de mes préférés. Sans doute parce qu
il traite du Titanic, ce paquebot qui m’a toujours fascinée, sans doute aussi parce qu’en le lisant, j’ai l’impression de vivre un petit peu de ce qu’a vécu James Cameron en tournant le film.
Le livre est grand, plus de 30 cm de haut, et épais puisqu’il contient 180 pages. Le papier est glacé et les photos qu’il contient sont magnifiques. Ma partie préférée est sans aucun doute celle des costumes des acteurs, où l’un peut admirer certains croquis de leurs magnifiques tenues. Comme un Livre du film digne de ce nom, Titanic est remplit d’anecdotes très sympathiques (je pense notamment à celle où l’on apprend que pour la scène de l’embarquement les noms sur les chapeaux des officiers de la White Star, mais aussi les textes sur les bâtiments et les voitures ont du être inscrits à l’envers pour qu’ils apparaissent à l’endroit à la caméra). Une page qui me bluffera toujours, c’est la première, ou plutôt les deux premières puisque la photo tient sur deux pages. Elle montre Jack et Rose les yeux dans les yeux de profil tel deux fantômes devant la vraie épave du Titanic. Cette photo est sans doute la plus belle du livre. Quand on fait un livre d’un film qui parle d’un fait historique, on ne peut pas ne pas parler de la vraie histoire, celle avec un grand H. Titanic Le Livre Du Film ne déroge pas à la règle et donne des infos très intéressantes comme par exemple les tentatives de remontée du paquebot à l’époque du naufrage pour récupérer les corps, mais propose aussi des photos d'époques. On se rend compte à la lecture du livre que le travail pour rendre le film possible a été titanesque (sans mauvais jeu de mot) et le guide n’omet rien. De la recherche des tenues à la construction de la réplique du paquebot, en passant par les effets spéciaux et les décors, Titanic parle de tout dans les détails les plus complets accompagnés des plus belles photos du film et du tournage.
Si un jour, vous avez l’occasion de le trouver, je vous le conseille vivement, je vous assure que vous ne le regretterez pas.
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Mercredi 24 juin 2009
Titre VF: Buffy Contre les Vampires Saison 8 Tome 4: Autre Temps, Autre Tueuse
Titre VO: Buffy The Vampire Slayer: Time of your life
Auteur: Joss Whedon & Georges Jeanty
Année: 2009
Nombre d'éditions: 1
Editeur: Fusion Comics
Prix: 13.95€

Willow et Buffy sont en route vers New York où elles espèrent découvrir les secrets de la mystérieuse faux mystique. Mais Buffy se retrouve projetée dans un futur alternatif dans lequel n’existe qu’une seule Tueuse, nommée Fray. Leur alliance conduira à la mort d’un des protagonistes de la série ! 

Ce 4e tome passionnera les fans de la série, qui découvriront le personnage de la première BD imaginée par Joss Whedon, Fray la Tueuse du futur, imaginée dès 2001. Cet album contient aussi un épisode de la très attendue, mais jamais réalisée, version animée.


Je l’attendais avec impatience et le voilà. Au programme, Buffy dans le futur et la mort d’un des personnages principaux, voilà quelque chose de vraiment alléchant. Seulement voilà, on dit que quand on attend trop quelque chose, on est déçu, pour ce tome c’est apparemment vrai. En effet, la première chose qui pose problème c’est le langage du futur. Pour Fray la tueuse du futur, Whedon a imaginé un langage évolué à partir du langage des jeunes d’aujourd’hui (surtout des banlieues parce qu’on ne parle pas tous comme des demeurés). Résultat, on se retrouve avec des Cheule, des gloupide, des fakeface ou encore des govoriter ou des rabot. Encore heureux, on a le droit à un lexique en début de tome, mais j’ai horreur de ça, ça coupe la lecture, et ça gâche l’ambiance. Je vous le disais pour les autres tomes et pour celui de la saison 1, le graphisme peut-être parfois déstabilisant. Ici, il ne l’est pas seulement, il est mauvais. Horrible. Très raté. Les personnages sont tellement durs à reconnaître, que je suis toujours en train de me demander si le gars que l’on voit en fin de tome, le rencard de Buffy est Riley ou Andrew (ouais je sais Andrew et Buffy c‘est pas très crédible, mais bon, il lui ressemble beaucoup quand même). J’aurais tendance à dire Riley, mais dans ce cas, où est sa femme et la cicatrice qu’il arbore dans la saison 6 de la série? La plus ratée je crois, enfin plutôt les deux plus ratées, sont de loin Buffy et Willow, uniquement reconnaissable par le nez pour la première et les cheveux roux pour la seconde. C’est dommage parce que si on regarde le reste, c’est plutôt pas mal, mais bon, le changement de dessinateur, c’est pas top.

Concentrons nous désormais sur le scénario. Si les trois premiers présentait des éléments intéressants, ils avaient le mérite d’éclaircir les points à éclaircir. Là ce n’est pas le cas. Buffy se retrouve donc dans le futur, suite à un trou dans le présent. Elle y rencontre Fray, la tueuse de l’époque. Cette dernière lui apprend qu’elle est
la seule tueuse, et la première depuis la mort de Buffy. On se rend donc compte, en même temps que notre blonde préférée, que tout ce qu’elle a pu entreprendre avec les potentielles se révèle être un échec, et que le gros changement de stratégie est de mise d‘autant qu‘on ne parle pas du tout de la révolution dans aucun des « bouq » de Fray. Autre découverte, Fray n’a qu’une partie de ce qui fait d’elle une tueuse! En effet, son frère jumeau devenu un « nocto » (un vampire donc) a hérité de ses rêves prémonitoires et de la mémoire collective des tueuses. Ce dernier prépare d’ailleurs quelque chose avec une certaine « folle » dans l’ombre. Elle porte une robe qui pourrait faire penser, en plus de son pseudo, qu’elle est en fait Drusilla. C’est là que l’élément le plus intéressant et le plus décevant du tome entre en jeu. La « folle » en question n’est autre que…. Dark Willow toujours uniquement reconnaissable avec ses veines sur le front. Toujours vivante, elle n’est plus humaine, ne semble pas aussi méchante qu’avant et n’a presque plus de magie. Elle tente par tous les moyens de convaincre Fray de tuer Buffy qui doit « les faire disparaître en retournant dans son temps », mais sans vraiment donner la raison exacte de son acte. Et là on se dit Ha! On va avoir le droit à des explications, comment en-est-elle arrivée là, pourquoi veut-elle tuer Buffy? Mais il n’en est rien! Avant que Buffy ne l’a tue pour retourner à son époque, elle lui demande pourquoi elle est devenue comme ça. Buffy, et donc le lecteur, n’a que pour seule réponse un « longue histoire » qui clôt le chapitre futur. C’est sans doute l’apparition la plus inutile que j’ai jamais vu. Nan mais c’est vrai, à quoi ça sert de la voir, si c’est pour qu’au final on ait pas le droit à une réponse digne de ce nom? Et tu parles d’une mort! Oui c’est un personnage principal, mais elle ne meurt pas vraiment puisque c’est dans le futur, futur que l’on peut toujours changer. Tiens d’ailleurs, je vois que je n’ai pas parlé de Dawn! Petit truc rigolo, de géante, elle devient Centaure. Bon, ça n’a pas grand intérêt pour l’histoire, mais faut bien la casée la petiote!

Tout le scénario, hormis le coté Crépuscule (qui n‘est pas vraiment utile, hormis à nous révéler que le grand méchant serait peut-être un robot comme le Buffy Robot), ne repose que sur du vent et ne sert strictement à rien, si ce n’est à faire enrager le lecteur, rien n‘est expliqué, et le lecteur se retrouve avec un truc genre Cinquième élément qui n‘a pas sa place dans cet univers. J’espère sincèrement que le prochain tome sera meilleur, tant au niveau du graphisme que du scénario, parce que là, on vire vraiment au grand n’importe quoi.
En tout cas, mise à part cette grosse déception, la deuxième partie du tome a été une bouffée d’air, une énorme, bouffée d’air.

Il y a quelques années, un projet de cartoon buffy était sur les rails, mais suite à quelque soucis, il n’a jamais  abouti. Cette histoire rend donc hommage à ce projet en revêtant un
graphisme très cartoonesque. Buffy revenant d’un combat éreintant, s’endort comme une masse sur le lit d’alex et se réveille dans sa chambre, carrément au début de la série! On retrouve ici, avec un plaisir non dissimulé tous les personnages de la première saison (oui oui, Cordélia et Angel aussi)  et son ambiance si particulière. J’ai littéralement kiffé cette partie, ayant l’impression de voir un épisode de la série, sensation que je n’avais jamais retrouvée en lisant un seul des comics. Et pourquoi ça? Parce que l’humour et le langage de la série, n’ont pas été atténués pour un sou! C’est délirant, c’est drôle, c’est Buffyesque à fond! Ca rattrape presque le désastre de la première partie.
Je finirais cet article en donnant aussi un
petit bémol à la couverture du tome 4. Jo chen fait toujours un travail magnifique et Dark Willow est bluffante, mais le tout est entaché par le coté Vert et sombre que l’on ne voit pas sur la même illustration partout sur la toile.
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Dimanche 28 juin 2009
Titre VF: Le Chandelier d'Or
Titre VO: Crusador Gold
Auteur: David Gibbins
Année: 2006
Nombre d'éditions: 2
Editeur: Pocket First
Prix: 7.80€ (Pocket) / 21.90€ (First)

Qu’est devenue la grande Menorah, symbole du peuple juif, un gigantesque chandelier d’or massif à sept branches pesant plusieurs centaines de kilos ? 
Selon la légende, il a été rapporté de la Terre Sainte comme trophée de guerre par l’empereur romain Vespasien, qui, pris de remords, l’a mis a l’abri des regards dans la cache secrète d’un temple dédié à la paix. Certains pensent que le Chandelier a ensuite été emporté par ses successeurs à Byzance, d’autres l’imaginent définitivement perdu lors du sac de Rome par les Barbares, ou même caché depuis des siècles par le Vatican.

Mais une saga nordique raconte par ailleurs qu’un immense trésor a été conquis à Byzance par le plus grand de tous les guerriers Vikings, pendant la première Croisade, et que ce chef l’a emporté dans le grand Nord… Tout commence avec une fabuleuse découverte en mer, à bord de la Seaventure, à Constantinople : un morceau d’un drakkar datant de l’époque des Croisades. A des kilomètres de là, un bateau identique se trouve entièrement figé dans un iceberg du grand Nord… La saga a-t-elle dit vrai, ce mercenaire Viking a-t-il pris possession de la Menorah ? Jack décide de se lancer sur ses traces…

Cependant il n’est pas le seul a poursuivre le plus fabuleux des trésors : de dangereux criminels Nazis, infiltrés au Vatican, sont aussi à sa recherche. Commence alors une course contre la montre, ou chaque instant perdu laisse une chance à ces fanatiques sans scrupules de s’emparer du Chandelier d’or. Mais l’incroyable vérité qui se cache derrière cette quête dépasse la simple chasse au trésor et le cours de l’Histoire pourrait s’en trouver changé…

 

Quand j’ai eu fini Atlantis, je me suis demandée quel livre allait suivre. Mon choix s’est porté sur Le Chandelier d’Or parce qu’il est du même auteur et qu‘il a la même ambiance. Malgré ça, j’avais peur, en le lisant de ressentir la même chose qu’à la lecture d’Atlantis. Si vous avez lu ma critique vous devez savoir qu’elle a été très pénible à cause des descriptions inutiles de l’auteur sur des armes ou des équipements, sans rapport avec l’archéologie.


Mais là, j’ai été agréablement surprise. David Gibbins a corrigé tous les défauts que je reprochais à son précédent roman. Pas de descriptions inutiles, une plus grande place pour le coté archéologique et un peu de moins de Mac Gyver et de docteur je sais tout.
Bon je dois dire quand même que la lecture à été pénible à certains moments, mais le livre n’y est pour rien. Je pense simplement que ce n’était pas le bon moment pour le lire et l’apprécier à sa juste valeur.
Dans ce livre,
j’ai adoré le coté viking, découvrir une légende, un mythe comme une chasse au trésor. On ressent toute l’excitation que les protagonistes ressentent quand ils font une découverte, on se sent transporté dans le temps du peuple au cheveux d‘or. J’ai toujours eu une certaine « fascination » pour la Seconde Guerre mondiale, alors inclure dans le Chandelier d’Or, les nazis, ne pouvait être qu’un plus.
Si le Chandelier d’Or est largement meilleur qu’Atlantis, il n’en est pas moins exempt de défauts. Je reproche au livre d’être trop dépendant de son grand frère. En effet, même si c’est un « One shot » (comprenez une histoire finie en un seul tome), il est nécessaire pour mieux comprendre certains éléments d’avoir lu Atlantis auparavant.


En effet, David Gibbins ne prend pas la peine d’expliquer, même brièvement qu’est ce que l’UMI, la découverte d’Atlantis ou encore l’utilité des combinaisons de Costas et Jack. Autrement dit, des éléments importants. Il part malheureusement du principe que tout le monde a lu Atlantis et c’est ce que je considère comme un handicap majeur à la lecture d’un roman qui n’a normalement pas d’attache. On peut donc considérer, même si réellement ce n’est pas le cas que le Chandelier d’Or est la suite d’Atlantis.
Autre problème,
même si j’ai préféré ce tome et que j’en ai aimé sa lecture, j’ai eu l’impression tout au long du tome de lire un copié collé d’Atlantis. Encore une fois, on a le droit à une aventure sous l’eau, avec les découvertes majeures sous l’eau, des blessures identiques, etc…. à croire que David Gibbins a repris la trame principale de son premier roman et à changé les lieux et les populations (On passe quand même de la Guerre Froide à la Seconde Guerre Mondiale). Ca gâche pas mal le tout et tant à penser que le romancier manque d’imagination pour changer les univers de ces romans.
Si je ne suis pas sûre de relire Atlantis, il est clair que je relirais Le Chandelier d’Or avec plaisir, tant l’histoire de Harald Hadrada m’a plue.


Commander le livre:

Le Chandelier d'Or Edition Pocket

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